Les approbations : là où vos contenus passent au point mort

Lucas Tanguy
Lucas Tanguy
Les approbations : là où vos contenus passent au point mort

Si vous travaillez en marketing, communication ou social media, vous voyez sûrement très bien de quoi nous parlons : 

Un post prêt depuis trois jours, mais toujours pas en ligne. Un article bloqué dans un “dernier coup d’œil” qui n’arrive jamais. Un message qui tourne dans une boucle de relecture dont personne ne sait vraiment comment sortir.

Chaque équipe connaît cette sensation : un contenu qui devrait avancer… mais qui reste coincé quelque part, entre le “presque validé” et le “pas vraiment traité”.

En 2026, ce phénomène est devenu l’un des signes les plus visibles du décalage entre la vitesse à laquelle les contenus devraient sortir… et la réalité quotidienne des équipes marketing et communication. L’explosion des formats, la multiplication des canaux, les micro-urgences permanentes, les risques perçus autour du social media, et même l’essor de l’IA ont changé la donne.

L’IA améliore le style et la cohérence, mais elle n’a jamais réglé ce qui bloque vraiment : l’arbitrage humain, celui qui engage une responsabilité. Tant que les décisions structurantes n’ont pas été prises en amont, les approbations continuent de porter, seules, toutes les incertitudes de vos workflows.

Alors avant de parler outil et plateforme, il faut s’attaquer à la vraie question : comment quelque chose d’aussi simple en apparence qu’une approbation peut-il devenir un frein si important ?

ce n'est pas "juste un clic"

On réduit souvent l’approbation à un clic. Dans la réalité, c’est un moment d’engagement. Approuver, c’est apposer son nom sur un message, une prise de parole, une publication qui représentera l’entreprise. Et s'il y a un problème, c’est vers l’approbateur que l’on se tourne.

Car toute demande d’approbation devient, qu’on le veuille ou non, un micro-arbitrage : reconstruire le contexte, évaluer le risque, comprendre les implications, repositionner la demande dans les priorités du moment.

Et soyons honnêtes : dans la majorité des cas, ce contexte n’est plus réellement accessible. La conversation date de plusieurs semaines, les priorités ont bougé, ou simplement… personne ne se souvient vraiment de la discussion d’origine. L’approbateur doit alors recomposer un puzzle incomplet.

Dans ces conditions, prendre du temps n’est pas une erreur : c’est tout à fait normal.

Pourquoi ça bloque ?

Dans de nombreuses équipes, l’approbation arrive à un moment où les décisions importantes auraient déjà dû être prises.

On envoie un draft à quelqu’un qui ne suit plus le fil des informations, qui doit recoller les morceaux : pourquoi ce contenu existe ? Où se situe-t-il dans les priorités du moment ? Qu’avions-nous décidé la dernière fois ? Et si j’approuve, qu’est-ce que ça implique vraiment ?

Et pendant qu’il tente de retrouver ces éléments, le quotidien continue, les priorités s’enchaînent, l’attention se fragmente. Très vite, ce qui semblait être une demande simple devient une décision trop coûteuse à traiter immédiatement.

C’est pour cela qu’un manager peut valider un contenu en quinze secondes… et en laisser un autre en attente pendant quinze jours. Ce n’est pas de la négligence. C’est directement lié à la structure, ou à l’absence de structure dans votre manière de fonctionner.

Tout remonte... Trop haut

Un autre phénomène que beaucoup d’équipes connaissent : les approbations remontent presque toujours aux mêmes personnes. Pas parce que c’est nécessaire. Mais parce que, pendant longtemps, personne n’a vraiment décidé ce qui devait être approuvé… ou pas.

Par prudence, on fait TOUT valider. Par habitude, on continue. Par réflexe, on sollicite un œil supplémentaire. Et, sans qu’on s’en rende compte, tout finit par se concentrer au même endroit, souvent à l’étage d’au-dessus.

Et c’est là que les blocages deviennent inévitables.
Car dans un système où rien n’est clair, chaque approbation porte le poids de toutes les autres.
On n’approuve plus un contenu : on assume un risque global.

Jamais au "bon moment"

On imagine encore souvent que les approbateurs traitent les contenus dans des conditions idéales. Spoiler alert : ce n’est jamais le cas.

On valide entre deux réunions, dans les transports, tard le soir, ou en jonglant avec une dizaine de sujets. Les approbations n’arrivent jamais “au bon moment”. Elles se glissent souvent entre deux tâches, jamais quand on a vraiment cinq minutes devant soi.

En réalité, les approbations qui avancent sont celles qui demandent peu d’énergie, peu d’attention, peu de recontextualisation et qui s’inscrivent dans un cadre déjà existant.

C'est ici que l'orchestration prend tout son sens

Les approbations ne sont qu’un des symptômes de ce qui se passe lorsqu’un contenu passe de main en main, d’une équipe à une autre. C’est tout l’enjeu de l'orchestration de la communication : créer un cadre commun qui évite ces frictions et permet aux équipes de travailler ensemble… sans se marcher dessus.

Parce qu’au fond, le problème n’est pas “qui valide quoi”.
Le problème, c’est comment les projets circulent.

Quand un contenu change trois, quatre, cinq fois de propriétaire, il y a forcément des pertes en ligne : une nuance oubliée, une intention mal reformulée, une contrainte non transmise. 

L’orchestration vient précisément répondre à cela.
Pas en ajoutant un process. Mais en donnant un cadre commun.

Un cadre partagé, qui relie les équipes entre elles, les contenus à la stratégie, et les responsabilités aux bons moments. Avec un système simple : une hiérarchie de communication claire, qui sert de colonne vertébrale à tout ce qui est produit. On parle ici d’objectifs, d’intentions, de messages clés, de priorités concrètes. Pas de théorie.

Quand ce cadre est là, tout le monde gagne du temps.
Les personnes qui doivent approuver sont intégrées dès le début, donc il n’y a plus de “surprise”. Les contributions se font au bon moment. Les ajustements sont naturels. Les approbations ne compensent plus un manque d’alignement : elles confirment simplement que le projet avance dans la bonne direction.

Et honnêtement, ça change tout. 

Découvrez la spring edition

Notre dernière mise à jour s’inscrit pleinement dans cette dynamique.

La Spring Edition ne se limite pas à optimiser les workflows d’approbation. Elle marque une évolution plus large de l’expérience Facelift, avec des améliorations significatives en matière d’UI et d’UX pour simplifier le quotidien des équipes marketing et communication, à chaque étape de la chaîne de production et de diffusion des contenus.

L’objectif est clair : réduire les frictions, structurer les interactions entre équipes et rendre le déploiement des contenus plus maîtrisé.

Ce n’est pas une évolution cosmétique. C’est une optimisation concrète de vos workflows social media.

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Lucas Tanguy
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Content & Marketing Manager Junior